Carla bruni nicolas sarkozy photo


Carla Gilberta Bruni Tedeschi, née le à (), est une personnalité franco-italienne. puis , elle est connue sous les noms de Carla Bruni, qu'elle continue à utiliser dans sa carrière artistique, et de Carla Bruni-Sarkozy, comme nom d'usage depuis son mariage avec le président , le .

Installée en depuis l'âge de sept ans, elle mène une carrière de mannequin de 1987 à 1997, puis se reconvertit dans la musique. Elle écrit plusieurs titres sur l' Si j'étais elle de en 2000, puis sort son premier album, , en 2002. Elle remporte, deux ans plus tard, la de l'Artiste féminine de l’année. En 2007, elle sort son deuxième album, , puis l'année suivante. En 2013, elle sort son quatrième album, .

Sommaire

Jeunesse[ | ]

La famille Bruni Tedeschi, fondatrice dans les années 1920 de la CEAT (), est l'une des familles les plus en vue de l'industrie turinoise ayant fait fortune dans les pneumatiques. Ses parents sont le d' et et l' et . Cependant, le , Maurizio Remmert, homme d'affaires installé depuis 30 ans à au , affirme être le père biologique de Carla Bruni. Maurizio Remmert et Marisa Borini se sont rencontrés à et ont eu une relation amoureuse durable dont est née Carla Bruni. Maurizio Remmert déclare que la filiation était connue d'Alberto Bruni Tedeschi depuis de nombreuses années, et qu'il a toujours traité Carla Bruni comme sa fille. Peu de temps avant la mort de son père en , Carla Bruni a appris de sa mère l'existence de son père biologique. Sa demi-sœur aînée est l', et et son frère aîné, Virginio, marin et photographe, est décédé à le des suites du . Son père biologique a également une fille : Consuelo Remmert.

En , sa famille s'installe en par peur des enlèvements par les italiennes. Jeune, elle apprend le puis la . Elle est élève au . Elle baigne dans la musique depuis l'enfance et a hérité de sa famille un goût pour cet art. Passionnée de et d', elle compose des chansons, en griffonnant ses textes entre deux activités.

Elle suit ses études dans des internats privés suisses et français, puis poursuit des études d' à , dont elle ne réalise qu'un semestre (, campus de Tolbiac).

Carrière de mannequin[ | ]

À l'âge de dix-neuf ans, elle arrête ses études d' et devient mannequin pour l' parisienne City Models.

Elle accède au rang de , en 1988, pour devenir une star des des . Elle et pose pour des marques telles que , , , , , , , , , , , Yves Saint Laurent, et . Elle devient également une égérie de la marque de lingerie et fait la une de différentes éditions de , , , , ou encore .

En 1995, elle joue son premier rôle au cinéma dans de puis, en 1997, dans d'. La même année, à l'âge de 29 ans, elle met fin à sa carrière dans le qui aura duré dix ans. Elle décide alors de se consacrer à la .

En 2011, ses photos dénudées prises lors de sa carrière de top-modèle sont utilisées par des hackers pour s'introduire dans les ordinateurs des diplomates participant au sommet du G20 à Paris. Elle avait en effet fréquemment été photographiée dénudée par des comme , , , , et ces clichés sont régulièrement réédités,,, mis en vente aux enchères (2008,; 2009,; 2010,) et exposés dans des festivals de photographie de mode ou en .

En 2013, à 45 ans, la chanteuse amorce un retour au mannequinat et devient l'égérie de la marque de luxe italienne .

Carrière d'auteure-compositrice-interprète[ | ]

En 1999, elle rencontre lors d'un dîner et lui confie qu'elle écrit des chansons. Quelques semaines plus tard, elle lui envoie un texte intitulé Si j’étais elle. Julien Clerc compose la musique de cette chanson et sort l'album Si j'étais elle, dont Carla Bruni a écrit cinq des onze autres titres. En , l'album s'est vendu à plus de 250 000 exemplaires.

Elle compose, en 2002, avec l'aide de , les paroles et la musique d'un album, Quelqu'un m'a dit. Elle interprète cet album en s'accompagnant en solo à la . Son album est bien accueilli par la critique, et vendu à deux millions d'exemplaires.

Elle remporte en 2003 le , décerné par la (Sacem), et récompensant un auteur ou un compositeur de chansons à titre d'encouragement.

À l'occasion des , en , elle porte le drapeau italien pour le lever des couleurs lors de la cérémonie d'ouverture.

Le 15 janvier 2007, elle sort un deuxième album, No Promises, dans lequel elle accompagne sa musique de textes de poètes anglophones, comme , , , , ou encore . Ce second opus ne se serait vendu qu'à 80 000 exemplaires en .

Le 11 juillet 2008, sort son troisième album, , le premier en tant qu'épouse du chef de l'État. Vu la stature particulière de l'artiste, ce dernier album a profité à plein d'une campagne de presse sans précédent. Les ventes sont moindres que celles de l'album Quelqu'un m'a dit : la maison de disques a d'abord annoncé 300 000 ventes en une semaine, au lieu de 85 000, comptabilisant les ventes aux magasins de disques plutôt que les achats effectifs des particuliers, et en déclare 481 000 au . Selon les annonces de l'artiste, les gains sont reversés à la .

Sa chanson Ballade at Thirty-Five, issue de No Promises, fut jouée dans l'épisode final de la saison 5 de la série .

Vie privée[ | ]

Les couvertures de la presse à sensation l'ont montrée en compagnie de plusieurs personnalités : les chanteurs , , , et , le réalisateur , les acteurs et ou encore l'avocat . On lui prête également une relation avec en 1991 alors qu'elle était avec Mick Jagger, avec , et avec avant qu'elle épouse . Elle confirme le profil « polyandre » que lui prêtent certains médias dans diverses interviews, et se dit ennuyée par la monogamie : « l'amour dure une longue période, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Je suis monogame de temps en temps, mais je préfère la et la  ».

Elle met fin à sa relation avec l' , pour une relation avec son fils , qui était alors marié avec . Le 20 juin 2001, elle met au monde un petit garçon, Aurélien, né de cette relation. En , elle est l'un des personnages du premier best-seller de Rien de grave. L'auteur, fille de , y expose son grave passage à vide et sa période de reconstruction à la suite de son divorce d'avec Raphaël Enthoven, parti avec Carla Bruni. Elle brosse par ailleurs un portrait assez peu flatteur de son ancienne « rivale »,.

En novembre 2007, au cours d'un repas organisé par , Carla Bruni fait la connaissance du , Nicolas Sarkozy, récemment divorcé, avec qui elle se fiance rapidement. Le , à 10 h 45, Nicolas Sarkozy, après une réunion de crise portant sur la situation militaire au , se rend au Salon vert, une petite salle de conférences du premier étage du , dans lequel le maire du , , marie les deux conjoints.

À la même époque, elle se montre également en compagnie de Maurizio Remmert, l'homme qui avait annoncé peu avant être son ,. Celui-ci accompagne le président lors d'un voyage officiel en en .

Carla Bruni était toujours de nationalité italienne au moment de son mariage. Le , elle déclare avoir obtenu la nationalité française par et ne plus être italienne. À la suite d'une blague de sur , Carla Bruni déclare : « Souvent, je suis très heureuse d'être devenue française ! »,. Elle a fait plusieurs déclarations contradictoires quant au fait qu'elle ait la double nationalité ou uniquement la nationalité française.

Dans une interview accordée à le , elle confirme sa grossesse, évoquée par les médias depuis plusieurs mois, la qualifiant de bonheur « inattendu et inespéré ».

Le , à la clinique de la Muette à , elle accouche d'une fille qui reçoit le prénom de Giulia,.

Épouse du président de la République[ | ]

Carla Bruni-Sarkozy avec les épouses des dirigeants des pays du G20, en 2009. Carla Bruni-Sarkozy et Nicolas Sarkozy quittant le , le 15 mai 2012.

En tant qu'épouse du président de la République, elle a disposé d'un bureau dans l'aile est du , dite « aile de Madame », en prolongement des appartements privés et donnant sur le parc, ainsi que d'un secrétaire particulier.

Bien que n'ayant pas de rôle constitutionnellement défini, elle a, comme la plupart de ses prédécesseurs, assisté son époux ou l'a représenté dans un certain nombre d'obligations officielles. Elle l'a ainsi accompagné dans plusieurs visites d'État, notamment lors d'une visite au , au cours de laquelle sa présence fut très médiatisée. Elle a également représenté lors de la visite du en en en le rencontrant au temple dans l'.

En 2008, son intervention en faveur de , une ancienne membre du groupe italien d' des , condamnée à la pour sa participation à des crimes, notamment pour sa participation à l'enlèvement d', l'assassinat d'un commissaire de police (avec refus de donner l'identité des complices), la séquestration d'un magistrat, et quatre autres agressions, afin qu'elle ne soit pas extradée en Italie, est sévèrement commentée. De nombreux intellectuels italiens, par exemple , ont critiqué cette décision comme étant « indigne d'un état de droit », la décision du président Sarkozy de ne pas extrader Marina Petrella étant perçue comme un signe de l'arrogance française.

Carla Bruni-Sarkozy est allée au et au comme ambassadrice pour le ,,.

Elle lance, en octobre 2009, son site internet, carlabrunisarkozy.org. En , un an après la fin du mandat de son mari, son site, dont la création a été confiée à une de ses relations, est critiqué pour son coût (437 000 euros),,.

Le 29 décembre 2009, , à la Coopération, la remercie pour son action « décisive » dans la libération de Sarah Zaknoun et Céline Faye. Ces deux Françaises, condamnées à huit ans de prison en pour trafic de drogue, ont été graciées au bout de 18 mois par le président  ; elles ont toujours clamé leur innocence.

Elle écrit une lettre, le , pour soutenir la libération d'une condamnée à mort, . Les insultes d'un quotidien iranien contre elle ont suscité l'indignation du et du ministre des affaires étrangères italien, tandis que le porte-parole du ministre des affaires étrangères d' affirmait son désaccord avec le titre de presse.

En 2010, le magazine la classe 35e des . L'année suivante, le magazine américain la désigne « femme la mieux habillée au monde », devant notamment.

À la suite de l', elle est présente aux côtés de Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie de passation des pouvoirs et quitte l'Élysée avec lui le 15 mai 2012.

Dans le domaine caritatif et humanitaire, Carla Bruni-Sarkozy s'engage dans la lutte contre le , et devient notamment, le , à l'occasion de la , « ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le VIH » auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

En , elle crée la , destinée à promouvoir l'accès à la culture et à la connaissance pour tous,. En , un premier programme de sa fondation est mis en place : il propose d'éveiller des jeunes aux disciplines artistiques.

Dans une lettre d'appui à l'association (PETA), elle a également clairement exprimé son opposition au port de la fourrure.

Le , Carla Bruni lance le premier programme « illettrisme » de sa fondation, en allant rendre une visite surprise à des acteurs de terrain en . Sa fondation annonce alors un appel à projets associatifs – à hauteur de 1,5 million d’euros sur trois ans, destinés à des familles qui n’ont pas les moyens « d’acheter des livres, de participer à des activités culturelles ou de loisirs ». Au lieu d'une grande sortie médiatique, elle choisit, lors de sa visite, de n'être accompagnée que d'un journaliste et d'un photographe du quotidien Ouest-France.

En 2012, sa participation au Fonds mondial de lutte contre le sida est à l'origine d'une polémique du fait de financements controversés,,,,,. Au terme de l'affaire, le directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida des Nations unies, le Français Michel Kazatchkine, un proche de Carla Bruni, est contraint à la démission tandis qu'un autre proche de Carla Bruni, , est éloigné de l'Élysée. En 2016, selon l’AFP,, les archives d’Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État américaine, confirment les liens entre Carla Bruni et les raisons du départ de Michel Kazachkine.

D'une façon plus générale, Carla Bruni-Sarkozy participe ou soutient également diverses actions ponctuelles en tous genres. Elle a reversé les droits perçus pour son album Comme si de rien n’était à la ,, fit de même au profit des avec les 60 000 euros de dommages et intérêts reçus de la compagnie , et apporte son soutien à différentes causes ou actions, comme la campagne Born HIV free visant à éradiquer la transmission du virus par la mère à l'enfant, mais aussi la défense des animaux en étant la marraine d’un ours des ,, la Fondation lors d’un concert avec et ,, l’association Warchild UK en reprenant une chanson de , les jeunes artistes avec un duo en compagnie de lors du ,, l’association par sa présence à son gala annuel en 2010, l’association , en vendant un autoportrait au profit des enfants du tiers-monde, ou encore en prenant cause pour l'Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée à mort par lapidation,.

Carla Bruni, le 11 novembre 2008.

L'opinion politique de Carla Bruni a fluctué au fil des années : si elle se définit comme une femme de gauche jusqu'à , la « première dame de France » revient sur ses idées en pour défendre l'action de Nicolas Sarkozy et celle de l'UMP.

Lors de l', Carla Bruni, qui possède alors la nationalité , ne peut voter. Elle affirme néanmoins qu'elle aurait fait le choix de , moins pour son programme ou sa personnalité que par tradition familiale. Interviewée par le journal britannique The Sunday Herald, Carla Bruni déclare : « Mes parents ont eux aussi toujours voté à gauche. C'est une tradition. Je ne voterai jamais à droite ».

Se positionnant par la suite contre l'utilisation des pour le , elle déclare : « Je ne suis pas une politique, je n’ai pas forcément un esprit polémique, je signe rarement des pétitions, et je ne crie pas sur les toits pour qui je vote. » En , Carla Bruni déclare au journal être « épidermiquement de gauche » avant de préciser, le mois suivant sur  : « Je comprends absolument toutes les réactions, et c'est en cela que je me sens une femme de gauche, dans la liberté que j'accorde aux autres. ».

En , la « première dame de France » déclare au journal  : « Je suis de gauche, mais je ne le revendique pas comme une provocation vis-à-vis de la majorité de mon mari, ni comme une militante. ». Le journal y voit le premier signe d'un changement, alors que Nicolas Sarkozy doit faire face à une baisse significative de sa popularité dans les sondages.

Carla Bruni laisse entendre, en , qu'elle votera pour l' aux élections européennes organisées la même année. En , elle déclare au  : « J'ai fait partie d'une communauté d'artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en . Je n'ai jamais voté pour la gauche en , et je vais vous dire, ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche. » Quelques mois plus tard, elle affirme être « ultra-sarkozyste » et « plus du tout, du tout de gauche ».

En , Carla Bruni-Sarkozy revient sur ses déclarations de , au cours desquelles elle affirmait ne pas vouloir que son mari brigue un second mandat, et déclare souhaiter, « en tant que citoyenne » et « pour son pays », que son mari soit réélu.

Dans un entretien paru dans en , elle se déclare « plutôt pour le  » par les couples de personnes de même sexe, considérant « qu'il y a un investissement supérieur de la part des parents homos, à cause du regard de la société ».

L'album , sorti le 11 juillet 2008, s'est vendu à 14 100 exemplaires en France lors de ses deux premières journées de commercialisation, prenant la troisième place du classement des ventes d'albums. Au 31 août 2008, l'album s'était vendu précisément à 80 657 exemplaires (sept semaines), selon les chiffres comptabilisés par le rapportés par Le Parisien.

Albums[ | ]

Classement des ventes[ | ]

Année Album Classement des ventes Ventes
françaises / totales

2002

1

1

9

4

27

4

5

14

?

?

1 200 900 / 2 000 000

2007

1

1

1

2

1

11

11

6

5

55

47

2

65

27

630 000 / ?

2008

1

1

2

6

3

10

15

21

32

31

38

23

15

58

30

195

15

20

193 000 / 481 000

2013

2

-

75 000

Participations[ | ]

  • - , de  : Qu'est-ce-que tu crois ?
  • - , de  : duos Les Frôleuses et Sans toi
  • - , album hommage à  : Fernande
  • - , de  : Déranger les pierres
  • - , album hommage à  : Valse des mannequins
  • - de  : Jolis Sapins
  • - C'est quand qu'on va où ?, sur l'album-hommage collectif
  • - Le Chagrin, de
  • - d' : parolière de Barbrie Allen et Ma rose de Galilée

Séries télévisées[ | ]

Le personnage de Carla Bruni apparaît avec celui de dans , le temps de l'épisode . Elle est également mentionnée dans l'épisode par le personnage de . Il est aussi fait mention d'elle dans l'épisode 2 de la .

Cinéma[ | ]

Carla Bruni joue dans le film de . Elle et le reste de la distribution ont été nommés pour le et pour le Alliance of Women Film Journalists Award de la meilleure distribution.

Elle apparaît également dans son propre rôle dans les films suivants :

Bandes sonores[ | ]

  • Quelqu'un m'a dit fait partie de la bande originale du film  ;
  • La Noyée fait partie de la bande originale du film  ;
  • Trois de ses titres font partie de celle du film  ;
  • La chanson Ballade at Thirty-Five apparaît à la fin de l'épisode 12 saison 5 de la série américaine  ;
  • La chanson L'Amoureuse est jouée dans un épisode de la troisième saison de la série américaine  ;
  • La chanson Le Ciel dans une chambre apparaît dans l'épisode 5 de la saison 3 de la série anglaise .

Publicités[ | ]

Carla Bruni a posé et joué dans plusieurs publicités, notamment pour le joailler et la marque automobile .

  • Grand croix de l'ordre national du (Bénin)
  • Grand cordon de l'ordre de Charles III (Espagne),
  • Autre style d'hommage, le jumelage en juillet 2010 de la commune cantalienne de avec le hameau de Bruni, rattaché à la de .
  • Une statue de Carla Bruni en tenue d'ouvrière, « pour rendre hommage aux plumassières, des femmes d'origine italienne pour la plupart qui travaillaient dans une ancienne fabrique de la ville », existe depuis 2012 à .

Le groupe de musique , lui consacre la chanson Trahis dans l'album Dernière chance d'être disque d'or en 2009.

Notes[ | ]

  1. Le nom de la famille est souvent orthographié en France Bruni-Tedeschi mais s'écrit sans trait d'union en Italie.

Références[ | ]

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  40. En réponse, l’ancien président de la République italienne et sénateur à vie commente : « Nous aussi, Italiens, nous sommes bien heureux que Carla Bruni ne soit plus italienne, nous sommes même vraiment heureux. Qui sait si un jour Carla Bruni ne sera pas contrainte par sa vie orageuse à demander la citoyenneté italienne. ». Cf. « Anche noi italiani siamo ben lieti che Carla Bruni non sia più italiana, anzi siamo addirittura felici. Chissà che un giorno Carla Brunì non sia costretta dalla sua burrascosa vita a richiedere la cittadinanza italian. », dans l'article , , 9 novembre 2008.
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Liens externes[ | ]

Bibliographie[ | ]

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  • Rachel Flora, Carla Bruni, Pont l'Abbe, Fan de toi, 2008 ( )
  • Anouk Vincent, Carla Bruni-Sarkozy : l'attrait de la lumière, Saint-Victor-d'Épine, City Editions, 2008 ( )
  • Besma Lahouri, Carla, une vie secrète, Paris, Flammarion, 2010 ( )
  • et Yves Derai, Carla et les ambitieux, Paris, Les Éditions du Moment, 2010 ( )
  • Victoire Blondelli, Carla Bruni : quelqu'un, Enghien-les-bains, Premium, 2011 ( )
  • Carole Stern, Carla Bruni, EXCLUSIF, coll. « Collection Privée », 16 mars 2012, 224 p. (  et )



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